jeudi 26 février 2015

Comité Technique Académique DU 19 JANVIER 2015

Ce CTA concernait les administratifs sur plusieurs points :
Le premier point : les postes administratifs :
L'administration annonce la création de 10 postes (8 pour les EPLE et 2 pour les services). Pour le SNASUB, cette dotation pour une fois positive, ne pourra pas combler les suppressions de poste dans les services et les redéploiements faits dans les EPLE. Le compte n'y est pas au vu de la saignée de postes engendrée par la RGPP .

Le deuxième point : le schéma directeur des agences comptables. Pour la rentrée 2015, l'ensemble des départements auront atteint leur schéma directeur respectif. Pour la Haute Garonne, cela se concrétise par 3 suppressions d'agences comptables : Lp Monteil à Colomiers, Lp Peri à Toulouse et Collège Abbal à Carbonne  Il faut ajouter à cela la prise en compte des nouveaux GRETA avec leurs nouvelles implantations.
Sur les documents, nous trouvons aussi la fusion d'établissement : En Ariège le lpo du Castella Pamiers avec le LP Cros, dans la Haute Garonne, le LPO Gourdan Polignan avec le LP, dans le Tarn, la fusion du LPO Jaures Carmaux avec le LP Aucouturier.
A notre question concernant ces fusions : Comment se sont elles faites et cela se fera-t-il avec des suppressions de poste ? L'administration a répondu qu'elle était pour les lycées polyvalents et que ces fusions s'étaient faites en concertation avec les collectivités territoriales et les établissements. Elles se feront à moyen constant. Les suppressions de poste ne pourraient être dû qu'à des baisses d'effectifs.

Un groupe de travail a été demandé par l'UNSA afin de faire le bilan de ce schéma directeur. Pour le SNASUB, ce bilan est négatif car il a tendu les relations entre les établissements et les agences comptables du fait du nombre croissant d'établissements rattachés. En effet,à la rentrée 2007, on comptait une moyenne de 2,62 établissements par agence comptable. En 2015, la moyenne est de 5,84, les chiffres parlent d'eux même.
Le schéma directeur a fait l'objet d'un vote :
la FSU a voté contre, la CFDT s'est abstenu, l'UNSA a voté Pour

la FSU a aussi posé la question sur la mise en place du CFA académique et incidence sur les personnels particulièrement les CDD et les CDI ;

La réponse a été que le projet avance. Il y aura un CFA académique au ler septembre, le budget serait au 1er janvier 2016 (les dossiers doivent êtreà la région en avril ou juillet en commission permanente). La gouvernance Ressources Humaines serait au niveau académique. 4 UFA avec chacun deux départements. Pour les personnels, le problème se situe surtout au niveau des CDD administratifs, une partie risque de ne pas être reconduit (les CDI administratifs seraient repris par le CFA Académique). Ces mesures passeront en CTA de mars ou de juin. Le SNASUB sera particulièrement vigilant sur le devenir de ces personnels.

A la question des AIDAT, l'administration a répondu qu'ils avaient rencontré les Conseillers Mobilité Carrière. 1 partie proche de la retraite vont rester, deux ont trouvé du travail, un est en détachement. L'administration va trouver des solutions. Il n'y aura pourtant pas de rupture pour les établissements.

mercredi 4 février 2015

MESURES SUR LE SCHEMA DIRECTEUR DES AGENCES COMPTABLES
COMITE TECHNIQUE DU 19 JANVIER 2014


HAUTE GARONNE 

Suppression des agences comptables des LP Eugène Monteil à Colomiers, LP Gabriel Peri à Toulouse et Collège Abbal à Carbonne.  7 agences comptables sont touchées :

LGT International Victor Hugo Colomiers
Collège Victor Hugo à Colomiers
Collège Léon Blum à  Colomiers
Collège Voltaire Colomiers
LP Eugène Montel à Colomiers
Collège Jean Jaurès à Colomiers

LGT Pierre d'Aragon à Muret
Collège Bétance Muret
Collège Abbal à Carbonne
Collège Blandy à Montesquieu Volvestre
Collège Planturel à Cazères
Collège Curie au Fousseret
Collège de Noe

LG Pierre de Fermat Toulouse
Collège Pierre de Fermat à Toulouse
Collège des Ponts Jumeaux à Toulouse
LP Hélène Boucher à Toulouse
Collège Jean Rostand à Balma
Collège les Roussillous à Saint Pierre de Lages

LPO Hôtellerie Tourisme à Toulouse
LP René Bonnet à Toulouse
Collège Jules Valles à Portet sur Garonne
Collège Auriol à Villeneuve Tolosane
Collège du Bois de la Barthe à Pibrac

LGT Ozenne Toulouse
Collège les Chalets à Toulouse
Collège Michelet à Toulouse
LP Gabriel Peri à Toulouse
Collège Cornac à Gratentour
Collège Nougaro à Toulouse

LPO Charles De Gaulle à Muret
Collège Ferré à Saint Lys
Collège Tristan au Lherm
Collège Paulin à Muret
EREA de Muret
Collège Roger à Rieumes

LGT Pins Justaret
Collège Sorano Pins Justaret
Collège Laurens d'Ayguevives
Collège Labarthe sur Lèze
Collège Perbosc d'Auterive
Collège Doret au Vernet

Fusion LPO Mathou Gourdan Polignan avec le LP.

ARIEGE : fusion du LPO du Castella Pamiers avec le LP Irénée Cros.

TARN : fusion LPO Jean Jaures Carmaux avec le LP Aucouturier



mardi 3 février 2015

Grève le 3 février pour l’éducation !

Toulouse : Manifestation 14 h 30 square De Gaulle (métro Capitole)
AG 10 h salle du Sénéchal

Tarn : rassemblement à 11 h DSDEN 69 avenue maréchal Foch Albi

Plus que jamais notre pays a besoin d’éducation, il faut lui donner les moyens de lutter efficacement contre l’échec scolaire qui touche en premier lieu les plus défavorisés socialement. C’est une des conditions pour offrir une culture commune à toutes et tous, et permettre l’émancipation de chacun-e. Mais on en est loin, et la FSU appelle tous les personnels à se mettre en grève le 3 février pour exiger une autre politique éducative, de l’école à l’université en passant par l’enseignement agricole public, et une autre politique salariale.

Une rentrée 2015 toujours marquée par l’austérité

La prochaine rentrée s’annonce une fois de plus particulièrement difficiles : la démographie scolaire est en hausse et les moyens ne suivent pas pour accompagner, ce que le ministère a d’ores et déjà reconnu. En bref les conditions de travail vont se dégrader une fois encore : effectifs de classes lourds qui induisent une surcharge de travail pour l’ensemble des personnels, s’ajoutant à une multiplication des tâches par ailleurs, au moment où une récente étude confirme la forte corrélation entre les effectifs et la réussite (ou l’échec) scolaire.
C’est particulièrement vrai dans l’académie où 2595 élèves supplémentaires sont attendus dans le premier degré et 2139 dans le second degré. Les 142 postes supplémentaires alloués au premier degré et les 138 au second degré n’y suffiront pas, ce qui conduira à une baisse du taux d’encadrement. L’école rurale est menacée. Il est à prévoir une remise en cause des seuils indicatifs d’ouverture/fermeture de classes dans les écoles au profit d’une « allocation progressive des moyens » bien peu transparente.

L’Education prioritaire… à la peine

La refonte de la carte de l’éducation prioritaire se fait à périmètre quasi constant alors que la situation sociale devrait au contraire conduire à prendre en compte plus d’écoles et d’établissements. Les mobilisations associant personnels et parents ont montré l’attente forte. La FSU continue à demander un élargissement significatif de la carte, avec une transparence totale des critères retenus, et l’extension à tous les personnels de l’indemnité REP et REP+.
En Haute Garonne les collèges préfigurateurs (Bellefontaine, Badiou) n’ont pas obtenu tous les moyens nécessaires à la mise en application de la réforme. A la prochaine rentrée beaucoup d’inquiétudes demeurent sur les moyens donnés aux collèges qui n’étaient pas en éducation prioritaire et qui deviennent REP. De plus certaines écoles de ces réseaux ne sont pas classées REP ou REP+ alors que leur situation le réclamerait. Grace à la mobilisation des personnels et des parents les écoles du quartier d’Empalot et du groupe scolaire Littré qui étaient exclues de la carte des REP y sont finalement intégrées. Cependant, les écoles d’Empalot doivent être classées REP + et il reste de nombreuses d’écoles en difficulté sociale qui restent exclues (Alphand, Niboul, Mermoz à Muret etc..).

Des salaires toujours gelés

La FSU exige la revalorisation des salaires. Le gel du point d’indice de l’ensemble des fonctionnaires demeurant inacceptable, elle demande l’ouverture de véritables négociations dans la Fonction publique avec à la clé des moyens pour augmenter les salaires. Face à la dégradation des conditions de travail, au manque de prise en compte de tout le travail effectué dans le cadre des missions, y compris le travail invisible, il y a urgence à apporter des réponses afin de revaloriser l’ensemble des personnels.