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mercredi 18 mars 2026

Mutation intra-académique 2026

 

Administratifs et ATRF

Les candidats à une mobilité doivent demander leur mutation sur  AMIA du 9 au 30 mars 2026 (15h) pour les ADJAENES, et ATRF et du 17 mars au 8 avril 2026 (15h) pour les AAE et SAENES.

Les opérations de mobilité (consultation des postes et/ou saisie des vœux, consultation des résultats) s’effectueront via l’application Internet AMIA.

L’agent se connecte à l’application au moyen de son NUMEN (identifiant) et de sa date de naissance (mot de passe) sous la forme JJ/MM/AAAA.

L’agent peut formuler sa demande de mutation, en y indiquant l’ensemble des motifs (priorités légales, convenances personnelles, etc.), ses vœux et, le cas échéant, en hiérarchisant ses souhaits de mobilité.

Opérations de mobilité académique 2026 - personnels administratifs, techniques, sociaux et
de santé (ATSS) : Circulaire académique  (mémento mobilité)

 Depuis la loi fonction publique de 2019 et la dépossession des CAPA de leur missions concernant les mutations, le mouvement manque de transparence. Aussi, si vous le souhaitez, le Snasub-FSU mets à votre disposition un formulaire anonyme pour déclarer votre intention de mutation. Les résultats sont public et permettrons un échange d'information entre candidats au mouvement. Ce formulaire est anonyme et public afin d'éviter que les organisations syndicales ne puissent s'accaparer le peu d'information au sujet du mouvement de mutation et lutter contre le clientélisme qui nuit à l'unité syndicale dans la défense des personnels. 

Suivi syndical

Vous souhaitez une assistance lors de cette campagne de mutation ?

N’hésitez pas à remplir la fiche de suivi syndical à renvoyer accompagnée de toutes les pièces justificatives nécessaires à contact@snasub-toulouse.fr

Fiche de suivi syndical 2026

mardi 10 février 2026

mercredi 4 février 2026

 TRANSFERT DES SG EPLE AUX CONSEILS DEPARTEMENTAUX








 

jeudi 15 janvier 2026

Université Toulouse Mirail - Jean Jaurès 

Grand Établissement Université de Toulouse : un projet présenté comme inéluctable, mais construit politiquement.


Non à une intégration imposée, oui à un véritable débat démocratique !

 

Le SNASUB-FSU s’oppose à l’adhésion de l’UT2J

Lors du Conseil d’administration du 13 janvier 2026, la présidente de l’UT2J a dressé un tableau très alarmiste de l’avenir de l’université, laissant entendre que l’intégration au projet de Grand Établissement Université de Toulouse serait la seule option possible.

Le SNASUB-FSU conteste fermement cette présentation. Présenter ce projet comme une nécessité revient à écarter toute alternative et à neutraliser le débat démocratique au sein de la communauté universitaire. Il s’agit pourtant bien d’un choix politique, et non d’une fatalité.

Un projet largement verrouillé

Le projet de Grand Établissement, porté par le ministère et par l’université de Toulouse (ex-UPS), implique une restructuration profonde du site toulousain à partir de l’actuel EPE. Malgré une concertation affichée, les grandes orientations sont déjà décidées par un nombre très restreint d’acteurs. Le calendrier imposé — sortie de l’EPE dès 2027, disparition de la COMUE en 2028, décret du Grand Établissement avant la fin de la même année — montre clairement que l’objectif est d’aboutir coûte que coûte, et non de discuter réellement des choix possibles.

Une recherche survalorisée au détriment de la formation

Le projet met en avant une recherche fortement centralisée, sous influence accrue du CNRS, tandis que la formation apparaît comme une variable d’ajustement, sans garanties claires ni moyens supplémentaires. Cette dissociation entre recherche et formation remet en cause le modèle universitaire, fragilise la liberté académique, menace la qualité des diplômes et dégrade les conditions de travail des personnels.

Une logique de concurrence et de hiérarchisation

Le Grand Établissement s’inscrit dans une logique de mise en concurrence permanente et de hiérarchisation des établissements. L’entrée dans le « cercle » n’est alors plus un choix libre, mais une contrainte imposée par le ministère. Les fusions présentées ailleurs comme des réussites se traduisent pourtant, dans les faits, par des déséquilibres financiers durables, une lourdeur administrative accrue et une dégradation des conditions de travail, en particulier pour les personnels BIATSS.

Pourquoi le SNASUB-FSU dit non

Le SNASUB-FSU refuse la perte d’autonomie des universités, la mise en place d’une gouvernance technocratique éloignée des personnels, la remise en cause des statuts et des missions, ainsi que la mise en concurrence des formations et des laboratoires.

Les exigences du SNASUB-FSU

Le SNASUB-FSU demande l’abandon du projet d’adhésion de l’UT2J au Grand Établissement, le maintien d’universités de plein exercice, démocratiques et correctement financées, une politique de site fondée sur la coopération plutôt que sur la concurrence, ainsi que l’ouverture d’un véritable débat dans les instances, incluant des scénarios alternatifs.

Ce projet n’est ni neutre ni inévitable

Le SNASUB-FSU appelle l’ensemble des personnels à la vigilance et à la mobilisation pour défendre le service public universitaire.